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Flux RSS

Facebook et Twitter : mercenaires du RSS?

16 septembre 2010 | Internet | 0 commentaire
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Les fils RSS sont proposés sur la plupart des blogues et sites d’information. Ils permettent de s’abonner à leurs actualités que l’on peut suivre sur un agrégateur de nouvelles (service Web ou logiciel). Plutôt pratiques, les fils RSS sont menacés par les réseaux sociaux. Ces derniers seront-ils la cause de leur disparition?

Il y a un peu plus d’un an, la société Newsgator annonçait la fermeture de son célèbre lecteur RSS hébergé. Un grand coup donné dans ce domaine puisque Newsgator était l’un des plus anciens et réputés agrégateurs de nouvelles.

Aujourd’hui, on assiste à la mort d’un autre géant : Bloglines. Fondé en 2003 et racheté par Ask.com en 2005 pour la somme de 10 millions de dollars, le service fermera définitivement le premier octobre prochain. Ask.com a décidé de se concentrer sur le développement d’une plateforme de questions qui trouvent réponse depuis son moteur de recherche ou d’une communauté d’utilisateurs.

Questionnés à ce sujet, les ingénieurs chez Ask.com ont affirmé que leur agrégateur est complètement dépassé par les réseaux sociaux, en l’occurrence Facebook et Twitter. Ceux-ci permettent effectivement de diffuser aussi des actualités et ils le font en temps réel. Selon eux, rester emprisonner dans un lecteur RSS pour lire des nouvelles n’a plus d’intérêt.

Pourtant, une société tend à prouver le contraire. Google avec son Reader s’en tire plutôt bien (il est le service que j’utilise). Cela est plutôt ironique d’ailleurs puisque son interface initialement critiquée lors de sa sortie en 2005 a repris quelque peu l’ergonomie de Bloglines en 2006.

Si Google Reader reste utilisé par des millions de personnes, les concurrents plus petits n’ont peut-être pas la même chance. De nombreux d’entre eux ont connu une baisse significative d’utilisateurs depuis deux ans. Peut-être ne disparaîtront-ils pas définitivement (Google sera toujours là), mais ceux qui resteront devront s’adapter aux réalités actuelles du Web 2.0 et offrir un peu plus que la simple lecture statique de nouvelles.

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